Après un hiver et un début de printemps consacré essentiellement à la course à pied, deux des co-fondateurs de FREQUENCE Running se sont lancés dans un défi hors-norme.

Préparer et terminer l’Embrunman, un des triathlons format ironman les plus difficiles ! Guillaume déjà finisher de Nice et très expérimenté sur la distance « half-ironman » qu’il pratique depuis une dizaine d’années, fera culminer sa saison de triathlon à Embrun. Tandis que Yoann, un seul triathlon au compteur, amorce un défi assez fou mais avec une sacrée ambition !

Yoann (à gauche) et Guillaume (à droite)

Les distances

Ce triathlon est au format XXL : 3,8km de natation, 188km de vélo et 42km à pied. Il se distingue par un parcours vélo digne d’une étape de montagne du Tour de France. 4000m de dénivelé positif incluant la montée de l’Izoard mais surtout quelques grimpettes bien raides qui pimentent le début et la fin du vélo.

Le parcours et le profil sont consultables sur le site openrunner. Le parcours à pied se fait autour d’Embrun avec trois boucles qui cumulent également un bon dénivelé avec 400m de D+.

L’entraînement course à pied avec FREQUENCE Running

Bientôt titulaire d’un Brevet Fédéral en triathlon (le BF5, avec un rôle d’initiateur), et aidé des coachs de l’ACBB triathlon, de Coach Eric, Guillaume a concocté un plan s’articulant autour d’un plan d’entraînement marathon de FREQUENCE Running.

Evidemment les allures tenues pendant la course seront loin du compte. Mais l’entraînement marathon permet de travailler la résistance lors d’un effort long et de conserver une bonne vitesse de base. Le jour de cet effort exceptionnel, il faudra pouvoir relancer la machine régulièrement en se servant des fibres rapides. Ce plan sera adapté pour inclure des enchaînements « vélo – course à pied » indispensables pour se préparer à courir déjà usé par la partie cycliste.

Il faudra intégrer le travail à vélo dans ces semaines d’entraînement, avec pour objectif l’accumulation de dénivelé et la montée en puissance progressive, pour ne pas tomber dans le surentraînement.

Le premier mois de préparation

Yoann (à gauche) sur le marathon de Paris 2018

Après le Marathon de Paris, Yoann a pris quelques jours de repos avant d’embrayer sur l’entraînement vélo. Guillaume était lui déjà dans son plan depuis la mi-mars.

Chaque semaine ils nagent deux fois, roulent au moins deux fois et courent au moins deux fois. Cela représente en moyenne 7 sorties par semaine. Mais la fatigue du marathon est tenace et la récupération bien longue pour Yoann. Il finissait pour la première fois une telle distance le 8 avril dernier.

Ce premier mois se termine donc avec une bonne dose de fatigue, et l’assimilation de premières séances clefs.

Les tests de nutrition avec Meltonic

Sur un tel format de course et une charge d’entraînement aussi forte, la nutrition est fondamentale. Il faut donc dès les premières semaines d’entraînement préparer boissons énergétiques au bord du bassin ou à vélo.

Suite à nos bons échanges avec Vincent, le responsable Nantais de Meltonic, trailer et ex-champion de France de Voile, nous avons eu la chance de pouvoir goûter les produits de la marque du grand-ouest. Une gamme plus naturelle que la plupart des produits du marché, à base de miel et de compléments nutritionnels naturels. Pour ne rien gâcher, une bonne partie est bio !

Le traditionnel Pack découverte Meltonic utilisé à plusieurs reprises par nos deux athlètes

Les barres à base de fruits secs et de miel offrent des parfums inédits avec un bonne efficacité énergétique. 1h avant d’aller courir le midi, c’était la collation idéale. Les gels, à 80% composés de miel, sont très digestes et faciles à avaler, que ce soit à vélo ou à pied. Grâce au miel ils ont un index glycémique plus faible que sur les sucres raffinés habituels. Le TONIC’gel Meltonic antioxydant, testé sur une séance longue à pied, a permis de prévenir l’hypoglycémie avec un bon goût de citron.

La suite au prochain épisode pour les deux gaillards ! On leur souhaite bonne chance sur les entraînements et épreuves à venir.