A l’occasion du Marathon de Nantes, nous avons rencontré Julie qui a suivi un plan d’entraînement FREQUENCE Running pour se préparer.

Retour sur la prépa de cette runneuse addict !

QUELLE COUREUSE ES-TU ?

J’ai commencé la course à pied il y a quelques années ! Au départ sans objectif, juste parce que j’avais besoin à ce moment là d’un sport sans contraintes horaires, accessible et qui correspondait à mon besoin de me défouler.

Il y a un an, le plaisir de courir grandissant, j’ai eu l’envie de vraiment m’investir sérieusement et de progresser. Je me suis fixée des objectifs ambitieux pour me booster. Je suis entrée dans une vraie démarche d’entrainement. J’ai commencé à me renseigner autour de moi pour récolter un maximum d’infos pour aller dans ce sens, en autodidacte.

Je m’entraîne souvent seule, mais les footings plaisir avec les copains restent indispensables ! C’est avant tout un sport qui me vide la tête et me permet de partager des moments sportifs avec beaucoup de monde.

En parallèle de la course, je fais aussi plusieurs heures de crossfit par semaines.

Quelle est la raison qui t’a motivé a courir un marathon ? 

Mon tout premier objectif était la course des 20km de Paris 2016. Elle représentait un gros défi à ce moment là pour moi qui n’avait jamais couru plus de 12km. Je disais à ce moment là que je ne courrai jamais un marathon, et qu’il fallait être fou pour se lancer dans une telle épreuve.

Cinq mois plus tard, l’objectif des 20 km atteint, j’ai pris mon dossard pour mon premier marathon.

J’avais besoin d’un nouvel objectif, et je ressentais le besoin personnel de me dépasser, d’être ambitieuse et d’être vraiment fière de moi en réalisant quelque chose qui me paraissait encore impossible.

Etirements après une bonne séance !

Où aimes-tu courir ? 

Au quotidien, j’ai la chance de pouvoir courir en pleine nature, entre parcs et forêts. Je m’arrange pour trouver des endroits qui correspondent à l’entraînement que j’ai à faire, sans avoir besoin de passer par la piste. Ce que j’aime par dessus tout, c’est découvrir de nouveaux lieux en courant, lorsque je pars en vadrouille en weekend ou en vacances. 

Le résumé préparation et marathon :

Comment as-tu vécu ta préparation avec l’application FREQUENCE Running ? 

Me lançant seule dans l’inconnu de la prépa marathon, FREQUENCE Running a été un vrai guide au fil des semaines qui a entretenu ma motivation et m’a donné une réelle confiance en moi. J’ai eu l’impression d’avoir une programmation personnalisée qui m’a sans aucun doute permis de progresser. J’ai d’ailleurs pu prendre conscience de ces progrès sur un semi-marathon officiel en milieu de programme qui s’est très bien passé.

Certains entraînements me paraissaient difficiles sur le papier, au delà de mes capacités, mais j’ai réussi à valider toutes les séances dans lesquelles je me suis lancée.

L’application m’a progressivement fait sortir de ma zone de confort. Elle a décuplée mes compétences et mon mental. Elle m’a permis de rester motivée pendant la période hivernale où il n’est pas toujours facile de sortir courir sous la pluie, par 0 degrés ou quand il fait encore nuit.

Le fait d’avoir des séances établies à valider, un programme à suivre motive à se bouger quand on resterait bien au chaud sous sa couette. On passe les étapes unes par unes jusqu’à arriver au jour J, on se sent toujours aller vers l’avant même pendant les jours de petite forme.

J’ai aussi beaucoup apprécié la flexibilité du programme qui s’adapte à nos contraintes et aux événements indésirables. Je me suis blessée deux mois avant le marathon, j’ai du annuler plusieurs séances.

Le plan s’est adapté automatiquement et m’a rassuré par des messages motivants alors que je perdais confiance.

Quelles étaient tes sensations pendant la course ? 

Les vingts premiers kilomètres sont passés très rapidement et tranquillement. Je maintenait le rythme conseillé par l’appli en gardant un oeil sur ma montre, en me rappelant de ne surtout pas vouloir accélérer malgré la facilité de cette allure.

Les choses se sont corsées autour du 25eme kilomètre. En effet, les jambes sont devenues très lourdes, douloureuses, chaque pas est devenu un effort. J’ai tout de même réussi à garder mon allure. Le moral en a pris un coup. Je ne pensais pas avoir des difficultés avant le fameux « mur » du 30eme et j’avais peur que ce soit pire quand il arriverait. Finalement, l’état de fatigue intense est passé. Des douleurs musculaires importantes se sont installées, mais je m’y attendait et j’ai réussi à mieux les gérer.

Julie et une amie pendant le marathon

Julie et une amie pendant le marathon de Nantes !

Les dix derniers kilomètres ont demandé beaucoup de concentration. Hormis les quelques courts faux plats sur les derniers kilomètres passés en marche rapide, victime de mes mollets douloureux, j’ai gardé l’allure prévue par le programme tout le long de la course.

Je n’ai  jamais pensé à abandonner, je savais que je pouvais le faire. J’avais passé des séances difficiles où j’étais toujours arrivée au bout, j’étais prête mentalement.

Le soutien des spectateurs, l’ambiance et les rencontres avec les autres coureurs m’ont aussi beaucoup apporté. J’ai vécu une expérience inoubliable et j’ai passé la ligne d’arrivée avec beaucoup d’émotion.

J’étais fière d’avoir couru ces 42 km qui me paraissaient impossibles il y a a peine un an et d’avoir tenu ces longues semaines de préparation.

Quel était ton objectif de chrono pour le marathon de Nantes ? 

Mon objectif était de franchir la ligne d’arrivée pour ce premier marathon. Ça me paraissait déjà un gros défi lorsque j’ai pris mon dossard. J’ai quand même rentré un objectif de 4h25 sur FREQUENCE Running. Un chrono volontairement au delà de mes espérances, pour me forcer à sortir de ma zone de confort pendant les entraînements même si j’étais sure de ne pas tenir l’objectif le jour J.

Finalement, je fini mon premier marathon en 4h33. Un chrono que je n’attendais pas pour cette première, d’autant plus avec la coupure au pic de ma préparation à cause de ma blessure…

Les efforts ont payés, marathonienne un jour, marathonienne toujours ! 😉

Quel était ton planning (nombre de séance et de semaines) d’entraînement ? 

J’ai pris mon dossard 4 mois avant la course, et j’ai immédiatement commencé à utiliser FREQUENCE Running. Mon planning était composé de 3 séances par semaines. Pratiquant un autre sport environ 7h par semaine, je ne pouvais pas faire plus de sorties. J’ai donc vraiment apprécié cette fonctionnalité de l’application de s’adapter à notre rythme de vie et nos horaires.

Es-tu prête à repartir sur une nouvelle course avec FREQUENCE Running ?

Sans hésiter! Je vais profiter de quelques semaines pour courir sans contraintes et lâcher un peu avec la prépa tout de même exigeante. Ensuite, j’ai prévu de m’entraîner pour un chrono aux 20km de Paris en octobre et pourquoi pas d’améliorer mon temps sur un deuxième marathon au printemps prochain, avec FREQUENCE Running sans hésiter !

 

Chrono portrait de Julie