Stéphanie est devenue une vraie mordue de course à pied depuis l’été 2016. Sa motivation première pour enfiler ses baskets était de s’affûter, mais ça c’était avant. Dès que cette coureuse à commencer à se fixer des objectifs de course, sa motivation a changé d’angle pour s’améliorer dans la discipline. Depuis, elle enchaînent les courses et multiplie ses records personnels avec comme coach l’application FREQUENCE Running. Découvrez son histoire…

Sortie nature pour Stéphanie

Quelle coureuse es-tu ?

Je me considère encore comme une coureuse débutante, car je me suis mise à la course à pied à l’été 2016. Au début, je courais pour mincir. Puis, par la suite, je me suis mise à manger correctement pour courir mieux. Les mois passant, j’ai eu envie d’améliorer mes temps. Je me qualifierai de coureuse consciencieuse. J’ai appris à l’école qu’arriver le jour de l’interrogation sans avoir appris ma leçon était synonyme d’un moment très désagréable. C’est à tout prix ce que je veux m’éviter lors d’une course à pied en compétition. La clé d’un bon moment, c’est avant tout de s’entraîner avant d’y aller, et de bien se connaître.

Quelle est la raison qui t’a motivé a courir un 10km ?

Courir un 10 km, c’est un peu la première étape, le premier pas pour aller plus loin. S’améliorer sur cette distance, c’est aussi faire un premier pas pour s’améliorer sur des distances plus longues, et forcément, un jour, parvenir à faire un marathon sans s’imposer de courir plus de 5h… voire plus de 6h. On procède étape par étape. Je ne suis pas adepte de la performance pour la performance. A mon stade, je veux m’éviter de courir trop longtemps sur le marathon que je désire faire, pour ne pas que ça devienne une souffrance. Alors j’y vais pas à pas…

Où aimes-tu courir sur Paris ?

J’aime courir près de chez moi. Malheureusement, j’habite… sur une butte, en périphérie de Paris. Aussi, ça veut dire des côtes, beaucoup de côtes. Donc je cours principalement sur un stade. Après, les courses en compétition me donnent l’occasion de découvrir d’autres endroits superbes pour courir : sans parler du luxe d’arpenter les rues de Paris désertées par les voitures, le Bois de Boulogne est génial, et le Bois de Vincennes aussi. Pendant les vacances, je profite évidemment des montagnes, des lacs…


Pour faire mon semi de Paris en mars dernier, j’avais utilisé un autre plan car il n’y avait pas FREQUENCE Running, ou je ne connaissais pas. Et je n’avais qu’une envie, c’est que mon calvaire se termine.


Stéphanie concentrée avant sa séance sur piste

Stéphanie, comment as-tu vécu ta préparation avec l’application FREQUENCE Running ?

Pour la solitaire que je suis, ma préparation avec FREQUENCE Running a été une délivrance. Tu ouvres ton application, tu as ton programme, tu fais confiance au petit coach qui te suit partout sur ton smartphone, et tu enchaînes entrainements en endurance fondamentale, fractionnés sans accumuler de fatigue. Pour faire mon semi de Paris en mars dernier, j’avais utilisé un autre plan car il n’y avait pas FREQUENCE Running, ou je ne connaissais pas. Et je n’avais qu’une envie, c’est que mon calvaire se termine. Ca s’est soldé par un 2:40:08. J’étais contente d’avoir terminé (surtout la préparation), mais frustrée par ce temps. L’application m’a changé la vie… j’ai vu les progrès au fil des semaines.

Quelles étaient tes sensations pendant la course ?

La course a été incroyable. J’ai démarré à une allure entre 6’35 et 6’45min au kilomètre, comme le préconisait le plan, et je n’ai jamais, mais jamais senti que c’était trop. C’était juste la parfaite adéquation entre ce que préconisait l’appli et mes capacités. J’ai été complètement bluffée de voir que je pouvais suivre ce rythme et enchaîner les kilomètres. Je me sentais forte, confiante. Je doublais des gens ! Ahah ! Ça peut paraître petit pour ceux qui font beaucoup plus vite, mais il faut voir d’où j’ai commencé, à 8 min du kilomètre…Arriver à ce rythme après quelques mois passés avec l’application (-2,5 min ai kilomètre en réalité), c’est juste incroyable.


Je me sentais forte, confiante.

Je doublais des gens !


Quel était ton objectif de chrono ?

Mon objectif de chrono sur le 10km était de 1h10. Je voulais consolider mon RP pour pouvoir être sûre de croire vraiment à ce qui était en train de se passer. J’étais déjà partie d’un temps de 1h22 aux 10km et en entraînement j’ai bien augmenté mon allure. Finalement le jour de la course j’ai fait 1:07:09. C’est juste incroyable. Ca me donne beaucoup d’espoir, parce que se mettre à la course à pied à 37 ans déjà, c’est pas un luxe, mais en plus arriver à faire des progrès, je trouve ça formidable. Ça me donne l’espoir de parvenir à courir 10 km en 1h dans très peu de temps, afin de m’éviter de courir plus de 5h sur le marathon l’année prochaine…

Quel était ton planning d’entraînement ?

Mon planning était étalé sur 3 séances par semaine sur 12 semaines. Je n’ai pas pu faire absolument toutes les séances, car durant les vacances j’ai dû bouger parfois en voiture et à certains moments ça se goupillait mal entre les réunions de famille et les journées entières en voiture. Mais dans l’ensemble, j’ai quand même été assidue. L’application permet de bouger des séances, de les décaler, de les inverser parfois aussi. C’est cool.

Quels sont tes nouveaux objectifs avec l’application pour cette saison ?

L’application m’emmène en ce moment même sur le semi de Boulogne qui se tiendra le 19 novembre. Ensuite, ce sera les 10 kms des 3 ponts à Orléans, où je souhaite passer sous la barre de 1:05, puis… le marathon de Paris en avril prochain, donc en moins de 5h. Ca passe évidemment par le semi de Paris en mars. Ensuite, ce sera les 100kms d’Oxfam Trailwalker en mai, et les 23kms du Mont-Blanc en juin. On ne m’arrête plus !

Pourquoi as-tu choisis de te préparer qu’avec FREQUENCE Running ?

J’ai choisi FREQUENCE Running parce qu’en deux mois et demi d’utilisation, j’en ai fait mon partenaire privilégié pour la course à pied. Bien sûr, j’ai l’application qui va avec ma montre, mais c’est pas pareil. Finalement, ce dont je ne peux vraiment plus me passer c’est FREQUENCE Running. Je lui fais entièrement confiance et je sais que j’irai plus vite et plus loin avec cette appli. Elle ne m’a jamais poussée à la surchauffe ou à l’épuisement, ce que j’avais tendance à faire avant. En gros, c’est un bon moyen de performer, mais de se préserver aussi. Et ça, c’est important.

Chrono portrait de Stéphanie